Bref

Bref! Le jour ou je me suis sentie bien seule.

Plusieurs fois depuis que je suis arrivée en Bourgogne, je me suis demandée ce que je ferais si j’avais une urgence en pleine nuit. A qui pourrais-je confier mes enfants? Car maman solo nouvelle dans la région et ma famille étant a 300 km, il faut avoir un plan A (les voisins) et un plan B (?). Mais je n’en ai pas porte plus d’importance jusqu’à…

Mercredi 21h30 – je commence a avoir des douleurs au cote droit (juste sous les cotes) avec des tiraillements dans le dos. Je supporte bien la douleur donc je me dis que ça va passer. Je prends un ibuprofene 400.

Allez ma vieille tu as vue pire que ça (accouchements x 2)! 

22h00 – je dois me rendre a l’évidence, cela ne va pas passer et la douleur ne fait qu’augmenter. Je suis pliée en deux et la je commence a paniquer. Mes voisins sont en vacances (évidemment). Je pourrais appeler ma collègue mais elle n’a pas de voiture et vit a 20 mn de chez moi.

Gardons la tête froide, tu arrives toujours a t’en sortir! Alors qui puis-je appeler? 

22h30 – je decide d’appeler le samu et voir s’il y a un médecin qui peut venir a domicile. Au début on me dit que non, il faut se déplacer a Beaune (a 15 mn en voiture) mais j’insiste. J’étais prête a me résigner de passer la nuit blanche et aller a l’hôpital le matin une fois les enfants placés. Finalement, on me répond qu’on m’envoie un médecin (oufff!).

Ah ca craint je suis en pyjamas! Bon en même temps c’est pas un rencards hein? C’est une urgence!

23h30 – le médecin arrive (jeune et mignon – c’est juste pour mettre un peu de piment!) et me détecte une colique hépatique, c’est a dire un calcul dans la vésicule biliaire. J’en ai déjà fait plusieurs  et donc me dit qu’il faudra surement me l’enlever. Il me presse d’aller aux urgences mais après re-explication de ma situation, il me donne un antalgique puissant pour survivre jusqu’au matin.  Alléluia! Je peux dormir quelques heures.

Je ne sais pas si c’est le médoc ou le beau médecin mais en tout cas ça m’a soulage. 

Apres les examens, il s’avère qu’il avait raison et j’ai la vésicule biliaire pleine de cailloux donc il faudra me l’enlever.

La moral de cet épisode = avoir un plan A , B et même C en cas d’urgence et ne pas se dire « Cela ne m’arrivera jamais ». Car je me suis sentie bien seule et démunie!

samu

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