Un peu en retard cet article participe au rendez-vous mensuel du mois de Mai de #EnFranceAussi dans le cadre du collectif de blogueurs « En France Aussi » et « le blog du mois » c’est-à-dire celui de Jeune et affamée sur le thème « Aventures souterraines ».
L’été dernier, en rentrant d’une semaine de vacances en Ardèche, nous nous sommes arrétés avec Jerome aux Grottes de la Coqualière qui est a la frontière entre les Cévennes et l’Ardèche. Elle est a 27 km au nord d’Alès.
Elle fut decouverte par Jules de Malbos (1854), naturaliste ardéchois qui s’engagea par l’orifice naturel, l’Aven de la Cocalhère, dans le cours temporaire de la Cocalhère-Basse, pièce maîtresse du système. Elle a ete ouverte au public en 1967.
La visite dure une heure et on admire en chemin les disques – des concrétions circulaires défiant les lois de la pesanteur. Ceux de la Cocalière sont parmi les plus beaux et les plus insolites, des fines draperies (ou galons de calcite) aux stries d’accroissement semi-transparentes suspendues à la voûte, sans oublier les excentriques cristaux bourgeonnants et les fistuleuses ou macaronis longilignes et si fins.
Toutes ces curiosités géologiques se mirent le plus souvent sur l’eau limpide ou bleutée des gours ou bassins naturels aux bords festonnés de calcite. Ceux de la Salle des Gours, échelonnés en escaliers, sont remarquables.
La grotte elle-même est un spectacle à couper le souffle : des concrétions millénaires sculptées par l’eau, des bassins cristallins où se reflète une lumière irréelle, et cette impression d’explorer un trésor caché. À chaque détour, une nouvelle surprise, un émerveillement renouvelé.
Je vous laisse la decouvrir en photos 🙂
