Destination France

Destination Baronnies Provençales: Les Vautours de Rémuzat

Pour notre dernière journée de vacances en Baronnies Provençales, j’avais réservé un tour avec un guide pour aller observer les vautours a coté de Remuzat. La réservation se fait auprès des offices du tourisme de la région et les sorties se font les Mercredi, Jeudi et Vendredi matin durant l’été.

Nous avions RDV a St May a 5 km de Rémuzat avec le guide. Nous avons commencé la montée pour rejoindre le parking d’où part la randonnée pour observer les vautours. Nous avons fait un arrêt en chemin pour observer les nids de vautours nichés dans la falaise et observer quelques volatiles grâce aux jumelles. Le massif des Baronnies abrite aujourd’hui la plus importante colonie de Vautours fauves de l’arc alpin avec environ 230 couples reproducteurs.

Les vautours ont disparus du sud de la France, il y a plus d’un siècle en grande partie à cause du poison utilisé pour détruire loups et ours. L’interdiction de dépôt de cadavres dans la nature a également contribué à leur raréfaction. En 1987, l’association «Vautours en Baronnies» lance le programme de réintroduction des Vautours fauves et moines. On assiste depuis au retour spontané du Vautour percnoptère et du Gypaète barbu. Les Vautours évoluent désormais sur un territoire de plus de 8000km2 dont le cœur de la colonie  se situe dans les gorges de l’Eygues entre St May et Rémuzat.

Nous avons repris les voitures pour monter au parking, et de la rejoindre le bord de la falaise a pied. Malheureusement, nous n’en avons pas vu beaucoup, ou de loin. Cela dépend des conditions climatiques, du vent. Mais le guide nous a donné beaucoup d’informations intéressantes sur les différents vautour présents.

Tous ces oiseaux sont strictement charognards et se nourrissent des cadavres d’animaux issus de la faune sauvage et des troupeaux domestiques. En assurant leur élimination, ils participent à la prévention de maladies infectieuses par limitation de la dispersion des micro-organismes pathogènes. Le circuit digestif du vautour, est un « cul de sac épidémiologique », il constitue un obstacle à la propagation des virus, bactéries et autres agents infectieux dans le milieu ambiant. Ces oiseaux nécrophages jouent ainsi le rôle important «d’éboueurs de la nature».

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